Comprendre et utiliser l’IA au travail
Au bout d’une journée, chacun sait quelles tâches de son poste confier à un assistant d’IA, comment les lui demander, et comment vérifier une réponse avant de s’en servir.
À la sortie, le participant sait#
- Trier les tâches de son poste entre ce qu’il confie à l’IA, ce qu’il confie puis relit, et ce qu’il garde.
- Formuler une demande avec ses quatre éléments, et mesurer ce qu’elle change en la comparant à la même demande posée nue.
- Repérer en quatre contrôles ce qu’une réponse invente, ce qu’elle oublie et ce qu’elle affirme sans source.
- Reconnaître ce qu’on ne colle jamais dans un outil grand public : donnée personnelle, donnée client, secret d’affaires.
- Garder hors de l’IA les décisions qui portent sur une personne, embauche ou évaluation.
- Signaler une réponse douteuse à la bonne personne, dans votre entreprise.
Le programme#
- Matin : ce qui produit la réponse qu’on lit, pourquoi l’IA se trompe avec aplomb, et les mots pour ne pas se faire vendre une démonstration.
- Matin : chacun trie dix tâches de son poste, et en retient une.
- Après-midi : ce qu’on ne colle jamais dans un outil, et ce que change un outil d’entreprise sous contrat.
- Après-midi : chacun formule sa vraie demande de la semaine, l’exécute, puis vérifie et corrige la réponse obtenue.
- Fin de journée : ce que le cadre européen demande aux entreprises, et ce qu’il ne demande pas.
Comment ça se passe#
De 4 à 10 participants, par équipe autant que possible. La journée se tient dans vos locaux, ou en classe virtuelle de même durée. La matinée se travaille sur papier, sur les tâches que chacun apporte. L’après-midi, la demande s’exécute sur l’outil d’IA de l’entreprise — un poste par participant, à prévoir de votre côté — ou sur un environnement que nous fournissons, sur données fictives.
La suite naturelle est intégrer l’IA dans son processus, pour une équipe qui veut passer de l’usage individuel à une méthode partagée.