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Delvance L’IA, en production.

Comment se passe une mission

Ce que la mission demande à vos équipes : une demi-journée par responsable, deux à trois de plus pour la personne qui détient le savoir métier, puis quelques heures d’essais et de formation.

Une mission porte sur un processus, pas sur un service entier. Elle va de la première réunion jusqu’au moment où vos équipes tiennent le système seules.

  1. On regarde comment vous travaillez

    Un entretien avec la direction, puis deux ou trois heures avec les personnes qui font le travail : le déroulé réel, les volumes, le temps passé, et où sont les données. Chez vous, cela mobilise un responsable par processus regardé, une demi-journée chacun.

  2. On choisit le premier chantier

    Les candidats sont classés sur ce qu’ils rapportent et sur leur difficulté réelle. Le premier retenu est fréquent, répétitif et vérifiable : on doit pouvoir dire si le résultat est bon ou mauvais. Vous recevez le chiffrage complet, y compris ce que le système coûtera chaque mois. Deux heures de réunion suffisent à trancher.

  3. On met par écrit ce que vous savez

    Ce que vos équipes ont dans la tête et qui n’est écrit nulle part — règles, exceptions, cas tordus — passe noir sur blanc, puis vous le corrigez et le validez. On construit au passage une trentaine de cas types avec leurs bonnes réponses, qui serviront à contrôler le système à chaque modification. C’est l'étape la plus exigeante pour vous : deux à trois demi-journées avec la personne qui connaît vraiment le sujet.

  4. On construit et on teste avec vos équipes

    Le système est monté, puis passé au crible : tentatives de contournement, coupure d’urgence chronométrée, séance d’essai où vos équipes apportent leurs propres cas le jour même. Rien ne s’ouvre tant que le responsable du processus n’a pas donné son accord écrit. Comptez une demi-journée d’essai, plus la formation de ceux qui contrôleront les résultats.

  5. On met en service par étapes

    Au démarrage, tout passe devant un humain. On élargit ensuite d’un cran à la fois : d’abord le nombre de personnes servies, puis ce que le système fait sans validation, jamais les deux en même temps. Chaque cran se franchit sur les chiffres relevés chez vous, jamais sur une date, et revenir en arrière est un geste normal.

  6. On suit les premiers mois

    Les points de suivi passent à vos équipes, d’abord en binôme, puis seules. Vous voyez ce que le système traite seul, ce qu’il renvoie à un humain, et son coût réel par dossier comparé au devis. La personne qui a conduit le déploiement reste au contrat pendant une durée fixée.

Combien de temps#

La construction se compte en semaines ; le calendrier se compte en mois, parce qu’il dépend de ce que vous devez approuver, tester et sécuriser en interne.

Ce que vous recevez#

Tout cela est à vous, dans des formats ouverts, et reste utilisable sans Delvance.

Si ça ne marche pas#

Le premier chantier donne un signal en quelques semaines, pas en un an. Si les chiffres ne sont pas au rendez-vous, on resserre le sujet ou on s’arrête là, sur des relevés et non sur une impression. Vous gardez ce qui a été produit.

Combien de temps ça mobilise mes équipes ?

Une demi-journée par personne au départ, deux à trois de plus pour celle qui détient le savoir métier, puis quelques heures d’essais et de formation. Le reste se fait sans vous.

Et si l’outil se trompe ?

Au démarrage, il ne décide rien seul : chaque sortie passe devant un de vos collaborateurs. Il ne gagne en autonomie que sur des résultats relevés chez vous, et une action qui engage l’entreprise demande toujours un accord humain.

Qu’est-ce qui reste chez nous à la fin ?

Le système, vos données, vos règles métier écrites et la documentation pour les faire vivre. Vos équipes sont formées à régler elles-mêmes le niveau d’autonomie, dans les limites fixées au départ.