Encadrer une équipe qui travaille avec l’IA
Un processus de votre équipe trié étape par étape, un refus écrit en cinq lignes, et le canal de signalement rempli : un destinataire, un délai, une réponse.
À la sortie, le participant sait#
- Décider, étape par étape sur un processus de son équipe, ce qui passe à l’IA et ce qui reste à une personne.
- Refuser par écrit un usage qui juge quelqu’un ou déclenche une opération sans retour possible, et proposer ce qui passe à la place.
- Lire une demande de validation en cinq contrôles, puis décider : accepter, reprendre, refuser.
- Écrire la règle qui empêche son équipe d’approuver sans lire : seuils, lots, pause, et qui la déclare.
- Ouvrir le canal par lequel un salarié signale un problème, et le tenir : un destinataire, un délai, une réponse.
- Réagir à une erreur partie chez le client : arrêter, noter, prévenir, revenir en arrière.
Le programme#
- Décider. Chacun trie un processus de son équipe — confier, confier avec relecture, garder — et écrit son premier refus.
- Valider. Lire une demande de validation en cinq contrôles, refuser en situation, fixer le rythme de son équipe sur ses propres chiffres.
- Tenir. Le canal de signalement, et le suivi mensuel lu en trois lignes : usage, contrôle, qualité.
- L’incident. Une erreur est passée : arrêter, noter, prévenir, décider du retour en arrière, joué en groupes.
- Fin de journée. Mise en situation écrite, corrigée sur grille ; l’attestation dit ce qui est acquis, objectif par objectif.
Comment ça se passe#
Quatre à dix participants, pas davantage : chaque refus écrit est lu en séance. Une journée dans vos locaux, ou en classe virtuelle.
Une journée sans outil d’IA : les cas se travaillent sur des dossiers imprimés et un jeu de cartes. Chacun apporte une fiche de son équipe et repart avec elle remplie.