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Delvance L’IA, en production.

Mettre un premier processus en production

Delvance met en service un système qui prend en charge un processus de votre entreprise, forme les équipes qui s’en servent, et vous laisse de quoi le conduire seul.

On démarre sur un processus, pas sur un service entier : celui qui coûte le plus d’heures, ou celui qui laisse passer le plus d’erreurs.

Ce que vous obtenez#

Un système qui prend en charge un processus réel : il lit ce qui arrive, prépare le travail, et le passe à quelqu’un chez vous dès que la décision engage l’entreprise. Les personnes concernées sont formées selon leur rôle — celles qui utilisent, celles qui valident, celle qui répond du processus.

Vous repartez aussi avec ce qu’il faut pour continuer sans nous : ce que le système sait de votre entreprise, dans des fichiers texte ordinaires, la liste de ce que chaque assistant a le droit de faire, et la marche à suivre en cas de panne. Aucun format qui vous enferme, aucun frais pour sortir.

Comment ça se passe#

  1. On apprend votre maison au système

    Avant qu’un assistant serve à quelque chose, il faut lui apprendre chez qui il travaille : vos mots, vos règles, le montant au-delà duquel un devis part en validation, les trois cas où l’habitude ne s’applique pas, et qui a le droit de voir quoi. Un à deux jours d’entretiens, puis un atelier où vous corrigez et arrêtez le texte.

  2. On construit

    Les assistants sont assemblés tâche par tâche, chacun avec la liste écrite de ce qu’il ne peut pas déclencher seul. En parallèle, vos métiers réunissent une trentaine de cas réels par tâche : ils servent de juge, sur leur définition du travail bien fait.

  3. On vérifie avant d’ouvrir

    Tests de sécurité, essai d’arrêt chronométré, puis une séance de contrôle avec les personnes qui valideront au quotidien — elles sont formées à cette occasion. Elles donnent leur accord, ou l’ouverture attend.

  4. On démarre en douceur

    Les premières semaines, tout passe devant un humain. On relâche ensuite un cran à la fois, sur ce qui est constaté, jamais deux crans en même temps. Le processus tourne seul quand il a tenu ses résultats deux semaines de suite, sur un volume qui compte.

Après la mise en service#

Le système est surveillé : échecs, ralentissements, coût de chaque traitement, et silence anormal. Quand quelque chose casse, on coupe d’abord, on cherche ensuite, et vous recevez sous cinq jours ce qui s’est passé et ce qui a été corrigé. Tout s’arrête en une commande, essayée avant l’ouverture puis rejouée chaque trimestre. Tous les trois mois, un point avec vos équipes : ce qui marche, ce que ça coûte, ce qu’il faut reprendre. La personne qui a conduit le déploiement tient ces rendez-vous avec vous jusqu'à ce que vous les teniez seuls.

Où vivent vos données#

Cela dépend de ce que le processus manipule. Pour un premier usage sans données sensibles, tout tient dans un espace de travail sur abonnement souscrit à votre nom : le compte est le vôtre. Au-delà, les traitements passent sur des serveurs en Europe, puis sur une installation qui n’est qu'à vous. Quand la sensibilité l’exige, tout reste en France, sur une offre d’hébergement qualifiée ou sur vos propres serveurs, sans qu’aucune donnée ne sorte. Ces quatre niveaux — Amorce, Essentiel, Standard, Souverain — changent les moyens, jamais les contrôles : une action qui engage l’entreprise passe devant un humain partout.